Paroles de jeunes à Dumbéa

Cette manifestation était organisée par le Comité jeunesse de la Nouvelle-Calédonie (CJNC).
Cette manifestation était organisée par le Comité jeunesse de la Nouvelle-Calédonie (CJNC).

 

La 2e Journée internationale de la jeunesse en Nouvelle-Calédonie (JIJ) s’est tenue ce vendredi 12 août au parc Fayard de Dumbéa. Un seul mot d’ordre : « Tous ensemble » !

 

Cinq cents jeunes étaient attendus ce vendredi au parc Fayard de Dumbéa pour célébrer la Journée internationale de la jeunesse en Nouvelle-Calédonie (CJNC) organisée par le Comité jeunesse de la Nouvelle-Calédonie et soutenue par le gouvernement (5 millions de francs) et la commune d’accueil. Cette année, le thème choisi par les Nations-Unies était « les jeunes et la santé mentale ».

Deux conférences-débats avaient été programmées : « Stratégies pour lutter contre le suicide », animée par Herewini Jones. Une problématique sur laquelle le gouvernement travaille actuellement dans le cadre du projet éducatif et du plan de santé Do Kamo. Et « Entre tradition et modernité : le juste milieu ? » avec Jacques Bodeouarou. « Nous l’avons invité car c’est une personne qui a beaucoup voyagé et qui est toujours restée en contact avec les jeunes. Son témoignage peut nous ouvrir l’esprit », confie Albert Haocas, président du CJNC.

Un espace d’échanges

« Les deux thématiques abordées nous touchent tous les jours. Le suicide est un sujet qui revient souvent parmi les jeunes », rappelle Sonia Hotere, membre du CJNC. Avant d’ajouter : « La JIJ est un endroit où l’on peut s’exprimer. C’est très important d’avoir ces espaces de paroles. Chacun peut apporter sa pierre à l’édifice s’il est motivé. L’objectif du CJNC est de fédérer la jeunesse dans toutes ses différences ».

« Il n’y a pas assez d’espaces pour que les jeunes puissent échanger et discuter », regrette Albert Haocas. Alors, « Tous ensemble », les jeunes ont profité de l’occasion qui leur était donnée. Ils ont parlé, dansé, chanté, exprimé leurs projets et leurs craintes. Et communiqué avec leurs aînés.

Après Koumac l’an dernier, la JIJ s’est tenue à Dumbéa.
Après Koumac l’an dernier, la JIJ s’est tenue à Dumbéa.

 

Jacques Bodeouarou a témoigné lors de la conférences-débat « Entre tradition et modernité : le juste milieu ? ».
Jacques Bodeouarou a témoigné lors de la conférences-débat « Entre tradition et modernité : le juste milieu ? ».

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